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Gilles Carnoy, avocat à Bruxelles

Détecteur de fumée dans les logements loués

Depuis le 1er juillet 2005, les logements donnés en location doivent être équipés d’un dispositif de prévention contre les incendies (arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 15 avril 2004).

Chaque pièce du chemin d’évacuation des logements loués doit être pourvue d’un détecteur de fumée certifié par le BOSEC ou par un organisme européen agréé similaire.

Le chemin d’évacuation est l’ensemble des pièces que l’on doit traverser pour relier les chambres à coucher à la porte donnant vers l’extérieur du logement.

Le détecteur de fumée ne peut être du type ionique et doit être muni d’une batterie incorporée d’une durée de vie de plus de cinq ans incorporée ou être relié au circuit électrique. Dans le dernier cas, une batterie de secours doit être prévue pour prévenir le risque de panne de courant.

Il incombe au bailleur de supporter les coûts d’achat, d’installation et de remplacement des détecteurs.

Tous les dix ans, l’équipement doit être remplacé. Les équipements installé avant le 5 mai 2004 pouvaient être maintenus jusqu’au 1er  janvier 2010.

Commentaires

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Un commentaire Poster un commentaire
  1. Grmf! #

    A noter que les règles sont différentes en Wallonie, où le détecteur est obligatoire depuis 2006.
    Le type est le même (détecteur optique NBN EN 14604), la garantie sur le détecteur doit être de 5 ans (sauf la pile) et l’entretien est à charge du locataire.

    janvier 2, 2013

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Nouveaux droits de rôle

La sage des droits de rôle se termine. La loi de réforme du 28 avril 2015 avait été annulée par l’arrêt n° 13/2017 du 9 février 2017 de la Cour constitutionnelle. Cette réforme fixait les droits en fonction du nombre de parties et de la valeur de la demande. L’arrêt maintenait les effets de la […]

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La sage des droits de rôle se termine.

La loi de réforme du 28 avril 2015 avait été annulée par l’arrêt n° 13/2017 du 9 février 2017 de la Cour constitutionnelle.

Cette réforme fixait les droits en fonction du nombre de parties et de la valeur de la demande.

L’arrêt maintenait les effets de la loi jusqu’au 31 août 2017.

Mais le 1er septembre 2017, rien n’est venu. On est alors revenu à la loi antérieure, à savoir la loi programme du 22 juin 2012.

Une loi correctrice est finalement intervenue le 14 octobre 2018. Elle est entrée en vigueur le 1er février 2019.

Le principe de faire varier les droits en fonction de l’enjeu disparaît.

La grande nouveauté est que le paiement des droits de rôle est différé au jugement.

C’est le juge qui condamnera la partie succombant au paiement, notamment, des droits de rôle.

Si chaque partie succombe sur un chef de demande, le juge arbitrera la débition des droits entre elles.

Le demandeur qui introduit sa demande ne devra donc plus préfinancer les droits, ce qui est un progrès.

Les nouveaux droits de rôle sont les suivants :

  • Justices de paix et tribunaux de police : 50 €.
  • Tribunaux de première instance et tribunaux de l’entreprise : 165 €.
  • Cours d’appel : 400 € (ça c’est malheureusement plus cher).
  • Cour de cassation : 650 €.
  • Procédure de réorganisation judiciaire : suppression du droit de 1.000 €.
  • Action « Livre XX » (faillite et PRJ) : exemption de droit de rôle.
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