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Gilles Carnoy, avocat à Bruxelles

Pandwisseling of hypotheekverandering

Een arrest van het Hof van beroep te Brussel verheldert de beroepsaansprakelijkheid van de notaris in verband met de  inschrijvingsborderellen (Brussel, 15 januari 2013, rol nr 2009/AR/276, www.juridat.be.

Een normaal zorgvuldige en omzichtige notaris vordert een hypothecaire inschrijving binnen een korte termijn, en zo nodig binnen een heel korte termijn. Hij zorgt er tevens voor dat de borderellen voldoende precies en  nauwkeurig zijn geformuleerd. Deze beroepsplichten gelden ook bij een notariële akte houdende een pandwisseling of hypotheekverandering.

De notaris dient tevens zijn wettelijke beroepsplicht van nauwgezetheid vervat in artikel 47 van de Organieke wet op het notarisambt van 25 ventôse Jaar XI (16 maart 1803) na te leven bij de inhoudelijke formulering de borderellen die hij opmaakt. Het is de taak van de notaris om het borderel zo op te stellen dat het overeenstemt met de wil van de partijen zoals die blijkt uit de akten.

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Tout le dommage et rien que le dommage

Un médecin est licencié irrégulièrement d’un hôpital et non réintégré. Il invoque cette circonstance avec succès pour obtenir la rupture du contrat aux torts de l’hôpital. Il se voit attribuer une indemnité correspondant au préavis qui lui revenait vu son ancienneté, son l’âge et sa fonction. Mais la Cour d’appel de Mons ne s’arrête pas […]

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Un médecin est licencié irrégulièrement d’un hôpital et non réintégré.

Il invoque cette circonstance avec succès pour obtenir la rupture du contrat aux torts de l’hôpital.

Il se voit attribuer une indemnité correspondant au préavis qui lui revenait vu son ancienneté, son l’âge et sa fonction.

Mais la Cour d’appel de Mons ne s’arrête pas là.

Elle lui accord en outre une indemnité de 15.000 € « pour perte d’une chance de pouvoir poursuivre sa carrière en assumant les fonctions qui étaient les siennes jusqu’à l’âge de soixante-cinq ans ou, à tout le moins, de retrouver, dans de bonnes conditions, une autre institution prête à l’accueillir ».

Cela ne fait un peu double emploi ?

La Cour de cassation casse l’arrêt montois au motif de ce que :

« Le juge qui constate que la faute d’une partie justifie la résolution judiciaire du contrat et qui accorde à l’autre partie la réparation du dommage consistant en la privation du profit qu’elle escomptait ne peut allouer en outre à celle-ci la réparation du dommage consistant en la perte de la chance de ne pas subir cette privation. »

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